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Cloudflare : trafic machine et charge serveur diffèrent

Sur cette page
  1. Corriger l’auteur et le périmètre
  2. Le cache change le calcul
  3. Mesurer le travail de l’application

La déclaration concerne le réseau Cloudflare. Elle ne recense pas toutes les connexions Internet, et compter les requêtes en périphérie ne suffit pas à dimensionner un serveur applicatif.

Exemples HTTP fictifs : un million de requêtes et 95 % de succès du cache laissent 50 000 requêtes d’origine ; deux millions à 99 % en laissent 20 000, à 80 % 400 000. Modèle simplifié sans revalidation ni récupération en arrière-plan ; pas des mesures Cloudflare.
Exemples HTTP fictifs : un million de requêtes et 95 % de succès du cache laissent 50 000 requêtes d’origine ; deux millions à 99 % en laissent 20 000, à 80 % 400 000. Modèle simplifié sans revalidation ni récupération en arrière-plan ; pas des mesures Cloudflare. Graphique : PeopleAreGeek. Source des données.
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Corriger l’auteur et le périmètre

Dans la transcription officielle du 6 août, pages 6 et 8, le PDG Matthew Prince annonce plus de 50 % de trafic non humain sur le réseau Cloudflare au deuxième trimestre. L’ancien article attribuait à tort la projection au directeur financier Thomas Seifert. Prince évoque des prévisions déjà dépassées et une extrapolation conditionnelle sur cinq ans, pas un résultat futur mesuré.

Le trafic non humain dépasse la seule catégorie des robots malveillants ou d’un type de crawler IA. Une majorité de requêtes ne prouve pas non plus une majorité d’octets, de visiteurs uniques ou d’achats. Ces dénominateurs répondent à des questions différentes.

Le cache change le calcul

La couverture emploie des requêtes HTTP fictives pouvant être mises en cache. Un million de requêtes avec 95 % de succès du cache en laisse 50 000 atteindre l’origine. Deux millions avec 99 % de succès n’en laissent que 20 000. Le trafic double, mais les requêtes d’origine baissent de 60 %.

Avec ces mêmes deux millions et un taux de 80 %, l’origine reçoit 400 000 requêtes : huit fois le premier scénario. Les deux résultats restent compatibles avec une hausse du trafic. Ce calcul simplifié exclut revalidations, récupérations en arrière-plan et autres mécanismes ; il explique l’importance du cache et du type de requête.

Mesurer le travail de l’application

Pour examiner un service, répartissez les journaux par route et comportement de réponse. Relire le même document public et effectuer une recherche personnalisée en base peuvent coûter très différemment. Deux requêtes d’origine diffèrent aussi par leur temps processeur ou leur volume.

Suivez débit d’origine, latence et consommation de ressources avec le statut du cache. Comparez les mêmes périodes et précisez si le fournisseur classe les robots ou si vous les déduisez localement. La mesure devient exploitable pour dimensionner votre service, sans transformer une observation de réseau en règle universelle.

Revue du 8 septembre : propos attribués au PDG Matthew Prince ; périmètre Cloudflare et distinction entre observation, projection et charge d’origine corrigés.