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Fedora et Panther Lake : vérifier le profil réel

Sur cette page
  1. Ce que l’essai établit
  2. Une interface commune peut cacher des réglages différents
  3. Plus rapide ne signifie pas forcément plus d’énergie

Choisir « performance » dans deux menus ne prouve pas que la gestion d’énergie est identique. C’est une distinction essentielle pour comprendre les résultats Fedora 44 sur Panther Lake.

Le mode performance peut être traduit par tuned-ppd vers un profil Tuned configurable. Calcul d’énergie fictif distinct : 100 W × 60 s et 120 W × 50 s donnent 6 000 J. Ce ne sont pas les mesures Phoronix.
Le mode performance peut être traduit par tuned-ppd vers un profil Tuned configurable. Calcul d’énergie fictif distinct : 100 W × 60 s et 120 W × 50 s donnent 6 000 J. Ce ne sont pas les mesures Phoronix. Graphique : PeopleAreGeek. Source des données.
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Ce que l’essai établit

L’enquête du 11 août de Michael Larabel porte sur un Framework Laptop 13 Pro à Core Ultra X9 388H. Thermald mis à jour seul ne comble pas le retard ; remplacer tuned-ppd par power-profiles-daemon rend les charges testées bien plus compétitives. Ce sont les mesures Phoronix, pas les nôtres.

La conclusion rapporte aussi une meilleure efficacité et limite explicitement la généralisation aux autres portables. Aucun registre EPP précis n’est isolé comme cause démontrée. Tous les systèmes Fedora ne sont donc pas prouvés concernés.

Une interface commune peut cacher des réglages différents

La documentation Fedora sur Tuned explique que tuned-ppd traduit l’API du bureau vers Tuned. Les trois modes visibles peuvent correspondre à des profils configurables dans /etc/tuned/ppd.conf. Avec Tuned installé, tuned-adm active indique son profil actif. Une liste de paquets installés ne prouve pas quel fournisseur gère actuellement l’interface.

Le schéma suit le choix du menu jusqu’aux réglages effectifs, via la traduction. Notez cette chaîne avec firmware et noyau : « même mode performance » peut sinon masquer la variable réellement comparée.

Plus rapide ne signifie pas forcément plus d’énergie

Pour un travail fictif identique, 100 W durant 60 secondes donnent 6 000 joules ; 120 W durant 50 secondes donnent aussi 6 000 joules. La seconde exécution demande davantage de puissance, mais finit plus tôt. Ce calcul ne reconstitue pas les mesures de l’essai.

Pour une comparaison locale utile, gardez charge, alimentation secteur ou batterie, refroidissement et activité de fond identiques. Relevez temps et énergie pour le même travail terminé, puis répétez après stabilisation thermique. Le nom du profil décrit une configuration de départ, pas un résultat mesuré.

Revue du 8 septembre : mesures attribuées à leur auteur et à un seul portable ; cause EPP non prouvée retirée et méthode de comparaison précisée.