La bibliothèque AMD de traduction des adresses ne tente plus de se charger indistinctement sur les systèmes Zen. EDAC la demande après ses vérifications, évitant un message d’initialisation inutile quand l’ECC DRAM n’est pas activé.

Suivre le déclenchement du chargement
Le changement intégré à Linux supprime la table qui déclenchait le chargement automatique d’ATL. Le pilote AMD64 EDAC demande désormais la bibliothèque après ses vérifications. Le commit parle expressément d’ECC DRAM activé, ce qui est plus précis que la simple présence d’une barrette compatible ECC.
Cette distinction compte pour diagnostiquer une station de travail. La capacité des barrettes, la prise en charge par la carte mère et le firmware, la configuration active et le signalement par le noyau sont des étapes distinctes. L’absence d’un message ATL ne prouve à elle seule ni la bonne santé de la mémoire ni l’activation de l’ECC.
Que regarder sur une machine en fonctionnement ?
Consultez la documentation du matériel pour établir la configuration ECC attendue, puis comparez-la au réglage du firmware et aux informations du système. La documentation EDAC du noyau décrit la hiérarchie des contrôleurs mémoire et le signalement des erreurs corrigées ou non corrigées via sysfs.
Pour une première inspection en lecture seule sous Linux :
uname -r
ls /sys/devices/system/edac/mc/
journalctl -k -b --no-pager | grep -Ei 'EDAC|ECC|AMD.*ATL'
Ces commandes consultent la version, les contrôleurs EDAC disponibles et les messages du noyau ; elles ne testent pas la mémoire. Un répertoire ou un message absent peut aussi refléter une limite du pilote, de la configuration ou des droits d’accès. Comparez la couverture attendue avant de considérer des journaux plus silencieux comme une surveillance réussie.
Les autres changements EDAC de ce cycle
La demande d’intégration pour v7.3-rc2 liste également Intel Starfire, la détection au démarrage du nombre de contrôleurs mémoire Intel client et des corrections de décodage des adresses. Elle classe les pilotes EDAC ThunderX et MPC85XX comme orphelins. Cela signale un manque de maintenance, pas une suppression déjà effectuée.
La priorité dépend de la machine. Sur un bureau sans ECC, c’est surtout du nettoyage. Sur un serveur ECC, vérifiez que les erreurs restent correctement exposées après mise à jour. Sur une plateforme orpheline, conservez le noyau fonctionnel et suivez les discussions de maintenance avant de présumer une prise en charge durable. Ces changements ne démontrent pas un gain de vitesse et ne remplacent pas une sauvegarde et une surveillance éprouvées.
Sources
- Commit Linux : chargement d’ATL seulement lorsque nécessaire
- Demande d’intégration EDAC pour v7.3-rc2
- Documentation EDAC du noyau
Vérification du commit ATL ; distinction entre ECC activé et mémoire installée, retrait d’affirmations non étayées sur Starfire et la suppression des pilotes.