Wayland n’autorise pas soudain toutes les applications à lire le bureau. RustDesk ajoute une capture via son service privilégié, proposée dans un paquet d’essai distinct à évaluer.

Une version d’essai précise
L’annonce RustDesk du 14 août propose un paquet x86-64 Debian/Ubuntu et décrit accès sans présence, écran de connexion et plusieurs écrans. Les paquets Fedora/Arch et l’intégration aux versions ordinaires y restent des étapes futures. Il s’agit des affirmations de l’éditeur, pas de nos propres essais.
La documentation Linux générale mentionne encore des limites à la connexion Wayland. Il faut la lire avec l’annonce de la préversion : installer n’importe quel paquet standard ne prouve pas que le nouveau moteur est présent et activé.
D’où vient le droit de capturer ?
L’implémentation fusionnée, pull request 15420, décrit une capture directe DRM/KMS dans le service root existant. Les images rejoignent un serveur non privilégié pour encodage par un canal IPC autorisé. Ce chemin diffère d’une demande de partage interactive au portail du bureau.
Notre schéma suit cette frontière. Le service root explique une capture possible avant la session utilisateur ordinaire ; il ne prouve pas le fonctionnement de chaque compositeur, pilote graphique et montage d’écrans. Du code fusionné ne dit pas non plus quel binaire publié contient tous les correctifs ultérieurs.
Tester les transitions utiles
Une connexion assistée à un bureau déjà déverrouillé ne suffit pas à tester l’accès sans présence. Sur une machine que vous contrôlez, notez version exacte et configuration, puis vérifiez la reconnexion après verrouillage, fermeture de session et redémarrage. Contrôlez l’écran de connexion et la destination des entrées. Conservez un accès local de récupération pendant l’évaluation.
Avec plusieurs moniteurs, vérifiez chaque sortie, l’alignement du pointeur et la rotation. Voir une image prouve la capture, pas l’injection clavier ni le changement de session. Notez les échecs avec le serveur d’affichage et le matériel graphique pour les reproduire.
Avant de dépendre du service, examinez authentification et exposition autant que qualité d’image. Le mécanisme comporte un composant privilégié : il faut savoir quel service est autorisé et quel client peut se connecter, pas seulement si une boîte de dialogue apparaît. Cette préversion ne prouve ni une compatibilité Wayland universelle, ni une première historique de l’accès Linux sans présence. Elle apporte une implémentation concrète et des transitions de session vérifiables.
Revue du 8 septembre : retour aux sources primaires, correction du périmètre et du statut des annonces, explication originale illustrée.